PASQUIER Léon

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MARCHE DU 39ème R I

MARCHE DU 39ème R I

Léon Edmond PASQUIER, employé d’octroi, né le 07 janvier 1880 à Oudalle (76),

fils de PASQUIER Marie-Paule (°1860), journalière.

Marié le 16 juin 1911 au Havre (76) avec BOUGEARD Anaïse Valentine (°1878), femme de chambre à Le Havre, née le 9 février 1878 à Bolbec. Fille de Cyrille Benoît (°1844), domestique, considéré comme « absent, sans nouvelles » en 1911 et de DAVERTON Thaïs Alexandrine (°1847), ménagère. Mariés le 5 mai 1874 à Nointot. Domiciliés à Le Havre, 42 rue Félix-Santallier.

Soldat au 39e régiment d'infanterie,

“tué à l'ennemi” le 10 mars 1915 à Hermonville (Marne), 35 ans.

Transcription du décès le 14 août 1915 au Havre (76)

 

MORT POUR LA FRANCE

  



BOUGEARD Anaïse avait au moins une sœur : BOUGEARD Louise (°1884), cuisinière à Paris en 1911.

Définition : octroi

Octroi vient de l’action octroyer qui signifie accorder : La ville octroie (accorde) l'entrée de marchandises en échange d'une taxe.

 « Octroi » était le nom de la taxe perçue à l’entrée sur le territoire de la commune et à son profit, sur tous les biens, matériaux, produits, bétail ou denrées destinés à la consommation ou aux fabrications locales. C’était la ressource principale des mairies.

Constituées de lourdes grilles en fer, les barrières de l’octroi étaient situées aux principales voies d’accès des villes. Elles servaient à contrôler le transit, entraver la contrebande et à percevoir les taxes (l’octroi) au profit de la mairie (c’était une part importante des recettes municipales). Ces taxes étaient exigées sur le bétail et certaines marchandises pénétrant dans la ville (vins, alcools, comestibles, combustibles, matériaux de construction, bois d’ouvrage et fourrages). 

Les barrières étaient placées sous la surveillance d’un préposé à l’octroi  (douanier en uniforme). Tous les transporteurs étaient tenus de faire une déclaration de leur chargement à la barrière. Le préposé percevait le montant des taxes applicables et tenait à jour les registres de l’octroi.

Tout au long du XIX siècle, les octrois sont restés la cible de la critique car ils étaient perçus comme une sorte de douane intérieure qui entravait la libre circulation des marchandises.

Les bureaux du service et le logement des préposés se situaient souvent à proximité de la barrière.

 

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Sanvic (quartier du Havre) rue de la Cuvée-Verte

Octroi Bégouen

 

G10 pasquierallée G - tombe n°10

Sources :

Mémoire des Hommes

Archives départementales de Seine-Maritime (Etat-Civil, registres matricule, Journal de Rouen)

 Archives départementales de Seine-Maritime (sous-série 10 RP 112 à 141)

Archives communales de la ville de Bolbec (archives militaires 4H)